Tom Homan, chargé de la politique frontalière américaine et surnommé le « tsar des frontières », a exhorté les immigrés en situation irrégulière aux États-Unis à quitter volontairement le pays. Il a averti que ceux qui ne le feraient pas seraient activement recherchés, arrêtés et expulsés, avec des conséquences juridiques durables pouvant empêcher tout retour légal futur.
S’exprimant à San Diego, près de la frontière mexicaine, Homan a présenté le départ volontaire comme l’option « la plus humaine ». Il a défendu le bilan de l’administration Trump, affirmant que les États-Unis disposent désormais de « la frontière la plus sûre de leur histoire ».
Selon les chiffres officiels avancés, plus de 600 000 expulsions ont déjà été enregistrées depuis le début de l’année, marquant un durcissement sans précédent de la politique migratoire. Enfin, Homan a vivement critiqué les juridictions dites « sanctuaires », accusées de freiner l’application des lois migratoires et de nuire à la sécurité nationale.




