Face aux défis sécuritaires majeurs qui secouent le pays, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a eu un échange diplomatique stratégique, le jeudi 24 septembre 2026, avec le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Au centre des discussions : l’urgence absolue de stabiliser le territoire haïtien.
Le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’accélérer le déploiement effectif de la Force de Répression des Gangs (FRG). Ce renforcement opérationnel est jugé indispensable pour épauler les forces nationales, neutraliser les réseaux criminels et rétablir l’autorité de l’État dans les zones sous emprise armée.
Toutefois, la réponse sécuritaire ne constitue qu’un volet de la stratégie présentée. Le Premier ministre a plaidé pour une vision globale combinant sécurité, justice, désarmement et réinsertion. L’objectif est de s’attaquer aux racines de la violence en offrant de véritables perspectives d’avenir aux jeunes.
Dans cette perspective, la mise en œuvre concrète du Fonds pour les dividendes de la Paix a été mise en avant comme un levier financier clé pour impulser des projets de développement communautaire et de stabilisation durable. Cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté conjointe d’harmoniser l’action d’Haïti et de l’ONU pour bâtir une paix durable.





The article mentions disarmament and reintegration as part of the strategy, but doesn’t explain how former gang members would actually be screened or tracked once they leave. That gap matters because without a registry, reintegration risks becoming a revolving door. A practical step would be to require that any reintegration program publish basic eligibility criteria and a verification process before enrollment, so communities can see who qualifies and why. Readers could ask local officials for those criteria at public meetings.