Le mardi 17 juin, un avion militaire américain a rapatrié 20 migrants haïtiens depuis la base navale de Guantánamo à Port-au-Prince, malgré les dénégations récentes de l’administration Trump sur l’utilisation de cette base pour détenir des migrants. Onze d’entre eux avaient été interceptés près des Bahamas, les autres venaient d’un centre de détention américain.
Un second vol est prévu vers Cap-Haïtien avec 61 autres Haïtiens. Le transfert des migrants à Guantánamo, historiquement utilisée pour détenir des réfugiés haïtiens dans des conditions dénoncées comme inhumaines, alimente les critiques. Des défenseurs des droits humains, comme Guerline Jozef, dénoncent une politique secrète, racialisée et contraire au droit international. La décision de Trump de préparer la base à accueillir jusqu’à 30 000 migrants s’inscrit dans une politique d’expulsions massives, déjà critiquée pour ses violations des droits humains.





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