Le juriste américain d’origine haïtienne Frandley Denis Julien estime qu’il n’y a pas lieu de paniquer face à la récente décision de la Cour suprême américaine autorisant temporairement les déportations de migrants bénéficiaires du programme Humanitarian Parole. Selon lui, cette décision n’est pas finale et le fond du dossier est encore devant la Cour d’appel fédérale du Massachusetts, qui pourrait statuer en faveur des migrants.
L’administration américaine cherche à limiter les demandes d’asile, bien que de nombreux bénéficiaires du programme Humanitarian Parole, dont plus de 75 000 Haïtiens, aient déjà entamé cette procédure. Le juriste rappelle qu’environ 90 % de ces migrants pourraient bénéficier du statut de protection temporaire (TPS), dont le processus de légalisation vient d’être relancé par une décision judiciaire.
M. Julien appelle les migrants à la prudence, car l’administration prévoit des déportations massives et a renforcé les mesures contre ceux jugés à risque. Il souligne aussi que le gouvernement haïtien, affaibli par un manque de légitimité et des accusations de corruption, est peu enclin à intervenir diplomatiquement en faveur de ses ressortissants.





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