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Un Conseil de la Paix émané par Donald Trump : l’ONU a de la concurrence

Le paysage diplomatique mondial subit un séisme sans précédent en ce début d’année 2026. Alors que l’Organisation des Nations Unies semble paralysée, une nouvelle instance prend le relais à Washington. Le Conseil de la Paix (ou Board of Peace) instauré par Donald Trump s’impose désormais comme le véritable centre de décision, court-circuitant les canaux traditionnels pour imposer une vision radicale de la sécurité mondiale.

La doctrine de la « Paix par la force »

L’objectif de Donald Trump avec ce conseil est clair : remplacer le consensus multilatéral par une approche transactionnelle et musclée. Là où l’ONU prône le dialogue, le Conseil de la Paix utilise la puissance militaire comme levier de négociation. Le déploiement de l’USS Abraham Lincoln vers les côtes iraniennes illustre parfaitement cette tactique de « Paix par la force ». L’idée derrière cette tentative est de forcer l’adversaire à la soumission stratégique par l’intimidation pure, sans avoir à déclencher un conflit ouvert.

Pourquoi créer une alternative à l’ONU ?

Les raisons derrière la création de ce conseil sont multiples. Trump considère l’ONU comme une structure bureaucratique lente et coûteuse. En centralisant les décisions au sein de son propre conseil, il cherche à obtenir des résultats immédiats. Ce Conseil fonctionne presque comme une entreprise : il demande une efficacité maximale et, selon certaines sources, exigerait même des contributions financières des alliés en échange de la protection américaine. C’est une diplomatie de résultats qui ne s’embarrasse plus des résolutions internationales.

Des tentatives pour l’instant infructueuses

Toutefois, ce bras de fer révèle ses limites. Plusieurs tentatives de dialogue forcé ont échoué ces dernières semaines. Malgré la menace de l’armada américaine, Téhéran a durci sa position, affirmant que son « doigt est sur la gâchette ». Cette résistance montre que l’intimidation ne garantit pas de succès immédiat si l’adversaire refuse de négocier sous la contrainte.

Si ce Conseil de la Paix parvient à stabiliser le Golfe malgré ces premiers échecs, il pourrait définitivement éclipser l’influence de l’ONU. Dans le cas contraire, cette stratégie risque de provoquer l’étincelle que le monde redoute.

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