Le président américain Donald Trump a lancé ce samedi un avertissement sans précédent à Téhéran. Dans un message incendiaire, il a fixé un ultimatum de 48 heures pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Ce passage est le « poumon » de l’économie mondiale : il voit transiter chaque jour 20 % du commerce mondial de pétrole, rendant son blocage critique pour les prix de l’énergie partout sur la planète.
Une menace de « blackout total »
En cas de refus, les États-Unis promettent d’anéantir le réseau électrique iranien. Trump a été explicite : les bombardements viseraient prioritairement les plus grandes centrales du pays. « Si vous coupez l’énergie au monde, nous couperons l’énergie chez vous », a-t-il martelé, visant une paralysie totale de l’économie iranienne.
Risque d’escalade régionale
La réponse de Téhéran ne s’est pas fait attendre. Le commandement militaire iranien menace de frapper en retour les infrastructures vitales (pétrole, eau potable) des alliés de Washington dans le Golfe. Alors que l’OTAN reste divisée, les États-Unis semblent prêts à agir seuls pour rétablir la circulation maritime.
Un compte à rebours mondial
L’ultimatum expire ce lundi 23 mars. Les marchés pétroliers sont en état de choc devant la perspective d’une rupture d’approvisionnement majeure. Si la diplomatie de la dernière chance échoue d’ici demain soir, le Moyen-Orient pourrait basculer dans un conflit énergétique global aux conséquences imprévisibles pour le prix à la pompe.




