L’Organisation des Nations Unies traverse une crise historique. En ce début d’année 2026, António Guterres tire la sonnette d’alarme. Il craint une faillite imminente pour l’institution mondiale. Selon lui, les caisses seront vides dès le mois de juillet. Ce constat donne raison aux critiques de longue date. Donald Trump dénonce effectivement depuis longtemps une gestion inefficace et coûteuse.
Un gouffre financier sans précédent
La situation actuelle est catastrophique. Les impayés dépassent désormais 1,6 milliard de dollars. À cause de ce manque, l’ONU ne finance plus ses missions humanitaires essentielles. De plus, les opérations de maintien de la paix sont à l’arrêt. António Guterres critique vivement un système comptable obsolète. Ce système force l’organisation à rendre de l’argent qu’elle n’a jamais encaissé. En effet, l’administration Trump a réduit drastiquement sa participation financière. Washington privilégie désormais des structures alternatives.
Le Conseil de la Paix : La concurrence directe
Cependant, un contraste frappant apparaît sur la scène internationale. Pendant que l’ONU mendie pour sa survie, Donald Trump déploie son propre « Conseil de la Paix ». L’ONU prône le multilatéralisme lent. Au contraire, le Conseil de Trump agit avec la rapidité d’une entreprise privée. Témoigne la presence de l’USS Abraham Lincoln dans la mer du golf.
Cette stratégie semble délibérée. Washington affaiblit l’arbitre mondial pour imposer sa propre instance de médiation. Pour Donald Trump, la force militaire remplace les cotisations obligatoires de New York. Ainsi, la paix s’achète désormais par des accords bilatéraux musclés.
Chose qui est certaine, si le cri d’alarme de Guterres reste ignoré, le Conseil de la Paix de Trump deviendra le seul gendarme du monde.




