Le 28 août 2025, les États-Unis et le Panama ont proposé de transformer la mission multinationale dirigée par le Kenya en Haïti en une « Force de répression des gangs » plus offensive, composée de 5 500 hommes et dotée d’une autonomie accrue vis-à-vis de la PNH. Cette force mènerait des opérations ciblées basées sur le renseignement.
Le projet prévoit une transition de 12 mois, avec un financement des salaires par contributions volontaires à l’ONU, tandis que la logistique serait assurée par un nouveau Bureau d’appui des Nations Unies en Haïti.
Le Secrétaire général António Guterres a exhorté le Conseil de sécurité à agir rapidement, en soutenant la mission par un financement prévisible et en renforçant les sanctions : embargo sur les armes, ciblage des chefs de gangs et de leurs complices. Il a insisté sur l’unité nationale et la coopération internationale pour offrir au peuple haïtien une chance de retrouver paix et sécurité.




