Des contraintes logistiques majeures bloquent le déploiement
Le déploiement de la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti accuse un retard important, suscitant de nombreuses interrogations au sein de la population et de la communauté internationale. Henry T. Wooster, le chargé d’affaires des États-Unis en Haïti, a officiellement pris la parole pour clarifier la situation. Selon le diplomate américain, ce contretemps s’explique principalement par d’importantes difficultés logistiques indépendantes de la planification initiale.
Les tensions maritimes internationales perturbent l’acheminement
L’origine de ce blocage logistique trouve sa source bien au-delà des frontières caraïbéennes. Henry T. Wooster a révélé que des facteurs géopolitiques imprévus, en particulier la recrudescence des tensions dans le détroit d’Ormuz, ont lourdement perturbé les flux du transport maritime mondial.
Cette situation affecte directement la mission de stabilisation en Haïti : la majeure partie des équipements lourds indispensables aux opérations de terrain (notamment la flotte de véhicules blindés) doit impérativement être acheminée par voie maritime. Le ralentissement des routes navales internationales retarde par conséquent l’arrivée du matériel lourd à Port-au-Prince, reportant la pleine entrée en action de la force anti-gangs.



