Le président des États-Unis, Donald Trump, a appelé samedi plusieurs pays dépendant du pétrole du Golfe à déployer des navires de guerre afin de sécuriser le Détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique perturbé par les tensions entre les États-Unis, Israël et Iran.
Selon l’administration américaine, l’Iran aurait fortement entravé la circulation dans cette voie maritime essentielle, par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Cette situation a provoqué une forte hausse des prix de l’énergie sur les marchés internationaux.
Une hausse importante des prix du pétrole
Depuis le début du conflit le 28 février, le prix du pétrole a connu une augmentation importante. Le baril de Brent aurait progressé d’environ 42 %, alimentant les inquiétudes sur les marchés de l’énergie et sur l’économie mondiale.
La fermeture ou la perturbation du Détroit d’Ormuz représente un risque majeur pour le commerce international, car ce passage est l’un des plus importants corridors maritimes pour le transport du pétrole.
Plusieurs pays appelés à participer à la sécurité maritime
Dans sa déclaration, Donald Trump a indiqué que plusieurs pays pourraient rejoindre les forces américaines pour protéger la circulation des pétroliers dans la région.
Parmi les nations mentionnées figurent notamment :
- Chine
- France
- Japon
- Corée du Sud
- Royaume-Uni
L’objectif serait de garantir la sécurité maritime et d’éviter une perturbation majeure de l’approvisionnement énergétique mondial.
Des tensions militaires persistantes dans la région
Parallèlement à ces enjeux économiques, la situation militaire reste très tendue au Moyen-Orient. Des missiles iraniens auraient visé une base aérienne située près de Riyad, tandis que des drones auraient endommagé un système radar de l’Aéroport international du Koweït.
En Irak, l’Ambassade des États-Unis à Bagdad aurait également été prise pour cible. Face à cette situation, Washington a recommandé à ses ressortissants de quitter le pays.
Les affrontements se poursuivent aussi au Liban et en Israël, sans qu’un apaisement du conflit ne soit pour l’instant en vue.




