Le 18 février, les États-Unis ont renouvelé leur mise en garde contre la situation sécuritaire en Haïti, appelant leurs citoyens à éviter tout voyage vers le pays et à faire preuve d’une extrême prudence, notamment à Port-au-Prince. Cette alerte est motivée par une hausse significative des enlèvements contre rançon, y compris des cas où des ravisseurs se feraient passer pour des policiers, aggravant ainsi les risques.
L’ambassade américaine souligne que certains quartiers, comme Delmas, connaissent une recrudescence d’incidents. Les autorités recommandent aux ressortissants présents sur place de limiter leurs déplacements, d’éviter de circuler seuls et de mettre en place des plans de communication clairs avec leurs proches.
Le niveau d’alerte pour Haïti demeure au niveau quatre — le plus élevé — ce qui signifie une interdiction formelle de voyager. Cette position intervient dans un contexte politique instable, marqué par les défis liés à la sécurité, aux groupes armés et à l’organisation d’élections, alors que la crise haïtienne continue de susciter de vives inquiétudes à l’international.




